pour m'installer
hors ligne
10 questions. 1 réponse par question. Découvre quelle urgence tu es vraiment.
À dérouler juste avant l'induction, idéalement à voix haute avec l'équipe.
Poids idéal théorique (PBW) : 66 kg
Matériel des voies aériennes
Monitoring & abords
Médicaments
MCE immédiat ?
EtCO2 à l'intubation
Causes réversibles — 4H
Causes réversibles — 4T
⬆️ Sélectionnez un rythme pour accéder à l'algorithme et aux gestes horodatés.
Sources : ERC 2025, Adult Advanced Life Support.
Sources : ERC 2025, Adult Advanced Life Support.
À discuter avec le centre ECMO si la majorité des critères sont présents.
• ECG 12 dérivations dès que possible
• Discussion coronarographie en urgence si sus-décalage ST ou forte suspicion de cause coronarienne
• Éviter l'hyperoxie ET l'hypoxie
• Rechercher et traiter la cause (4H/4T)
Sources : ERC-ESICM, Temperature control after cardiac arrest ; ERC-ESICM 2021, Post-resuscitation care (glycémie).
Source : HUG / DFEA / SAUP — AHA 2025 PALS, ATLS 11e éd. (2025), glasgowcomascale.org.
Tranche d'âge
Ouverture des yeux
Réponse verbale
Réponse motrice
Analgésie (en complément du MEOPA)
Exacyl (acide tranexamique) — IVL 10 min
Mannitol 20%
⚠️ Attention hypovolémie.
Sérum salé hypertonique 3% (HTIC)
Sources : RCP paracétamol IV ; RCP morphine ; RCH Melbourne, Clinical Practice Guideline « Intranasal fentanyl » ; RCP kétamine ; RCUK 2025, Paediatric Life Support (Exacyl) ; RCP Mannitol 20 % ; Brain Trauma Foundation, Pediatric severe TBI guidelines, 2019.
RCP Esmeron : ISR non recommandée chez l'enfant.
Sources : RCP kétamine ; RCP Hypnovel ; RCP Célocurine ; RCP atropine.
Sufentanil : dilution dédiée < 30 kg pour éviter des vitesses trop faibles (50 µg/50 mL). Hypnovel : concentration adulte (50 mg/50 mL).
Sufentanil — 0,3 µg/kg/h
50 µg/50 mLHypnovel — 0,06 à 0,12 mg/kg/h
Sources : RCP sufentanil ; RCP Hypnovel.
Si non choquable
Si choquable
Énergie plafonnée à celle de l'adulte (120-200 J selon l'appareil). FV réfractaire à partir du 5ᵉ choc : escalade jusqu'à 8 J/kg (max 360 J). Amiodarone associée à l'Adrénaline.
Cardioversion synchronisée (pouls présent)
TV avec pouls ou TSV instable (choc, trouble de conscience, insuffisance cardiaque), mode synchronisé, sous sédation-analgésie si le patient est conscient. TSV hémodynamiquement stable : manœuvres vagales puis Adénosine avant le choc. Les doses sont plafonnées à celles de l'adulte (énergie max du défibrillateur).
Sources : ERC/RCUK 2025, Paediatric Life Support.
Remplissage à la seringue, à renouveler si besoin. Débit de base selon la règle de Holliday-Segar (4-2-1).
Noradrénaline
1 mg/50 mLDilution ajustée automatiquement selon le poids (0,02 mg/mL < 30 kg, 0,1 mg/mL ≥ 30 kg), dans du G5%. Augmenter par palier de 0,1 µg/kg/min toutes les 3 min jusqu'à objectif.
Vérifier une vitesse en cours
Sources : RCUK 2025, Paediatric Life Support (remplissage) ; NICE NG29, IV fluid therapy in children (perfusion de base, Holliday-Segar).
BZD initiale, puis répéter à 5 min si besoin — au choix :
Sans voie veineuse :
Si échec :
Sources : GFRUP 2018, Protocoles de soins partagés, état de mal épileptique de l'enfant (clonazépam) ; RFE SRLF/SFMU 2018, États de mal épileptiques ; RCP Valium injectable ; RCP Buccolam.
G30% à diluer chez le petit enfant (risque d'extravasation).
Sources : ERC/RCUK 2025, Paediatric Life Support (G10 %) ; Perge et Nicolino, Rev Prat 2021, Hypoglycémie de l'enfant (G30 %).
Sources : RFE SFMU, Anaphylaxie (Gloaguen et al.), 2016/2017.
Sources : GINA (salbutamol) ; RCP Atrovent ; RCP Solu-Médrol ; BTS/NICE/SIGN 2024, asthme aigu de l'enfant (sulfate de magnésium).
Naloxone : titration jusqu'à la reprise d'une ventilation efficace.
Sources : RCP naloxone.
Posologies vérifiées le 25/10/2026 (RCP ANSM et recommandations citées).
Kétamine — 2 à 3 mg/kg
✓ À favoriser si asthmatique (bronchospasme)
Étomidate — 0,25 à 0,4 mg/kg, max 60 mg
Propofol — 1,5 à 2,5 mg/kg
⚠ CI si index de choc > 0,9
RCP Esmeron : 1,0 mg/kg en ISR.
Atracurium — curarisation patient sédaté
500 mg / 50 mLChoisir Hypnovel OU Propofol (jamais les deux ensemble), à associer systématiquement au Sufentanil.
Hypnovel
50 mg / 50 mLPropofol 1%
500 mg / 50 mL1 à 4 mg/kg/h. Ne pas dépasser 4 mg/kg/h (risque de PRIS au-delà de 48 h).
+ Sufentanil
250 µg / 50 mLsystématique, avec Hypnovel ou Propofol
Sources : RCP Kétamine Panpharma ; RCP Hypnomidate ; RCP Propofol Kabi ; RCP Célocurine ; RCP Tracrium ; RCP Hypnovel ; RCP sufentanil.
Sugammadex — réversion Esmeron (rocuronium)
Si ISR à l'Esmeron (1,2 mg/kg) à réverser en urgence (« can't intubate, can't ventilate »).
Naloxone — antagoniste opioïdes
Max cumulé 10 mg.
Flumazénil — antagoniste benzodiazépines
Intoxication : max 2 mg cumulés en bolus. Entretien IVSE : 0,1 à 0,4 mg/h.
Intralipide 20% — intox. anesthésiques locaux (LAST)
Si instabilité à 5 min → répéter (max 3 bolus).
Doubler (0,5 mL/kg/min) si instabilité persistante.
Hidonac® (N-acétylcystéine) — antidote paracétamol
Protocole IV en 3 phases (poids lié à Posologie adulte).
Indications : paracétamolémie > seuil de toxicité (nomogramme de Rumack & Matthew), ou dose supposée toxique avec facteur de risque (horaire inconnu/tbl conscience, hépatopathie chronique, PEC tardive >24h, ingestions répétées).
Poids plafonné à 110 kg pour le calcul (RCP Hidonac).
⚠️ Attention aux paliers 2 contenant du paracétamol (Co-doliprane®, Lamaline®...).
Sources : RCP Bridion ; RCP naloxone ; RCP Anexate ; RCUK 2025, Special circumstances (Intralipide, LAST) ; RCP Hidonac (ANSM).
Éphédrine
Maximum 150 mg/24 h.
Néosynéphrine (Phényléphrine)
Quantité dans le PSE
Volume final
Concentration : 0.16 mg/mL
Débit ↔ dose
Modifier n'importe quel champ recalcule les deux autres, selon le poids et la concentration ci-dessus.
Dose cible
µg/kg/min — concentration fixe 5 mg/mL (250 mg dans 50 mL)
Sources : RCP éphédrine ; RCP phényléphrine ; RCP noradrénaline tartrate (ANSM) ; RCP dobutamine.
Kétamine + Midazolam
⚠️ Attention en IVL (injection lente). Analgésie seule : 0,1 à 0,3 mg/kg, soit - mg.
Propofol
0,8 à 1 mg/kg
Kétofol — 0,5 mg/kg de chaque
Sources : RCP Kétamine Panpharma ; RCP Hypnovel.
Dose de furosémide habituelle (domicile)
Source : protocole diurétique CARESS-HF — Bart et al., N Engl J Med 2012.
Cordarone® (Amiodarone) — post-RACS / arythmie
Max 1200 mg/j au total (charge 300 mg + 900 mg/24 h).
Dissection aortique — protocole HCL
Contrôle de la douleur : antalgie palier 3 en titration en parallèle du contrôle tensionnel.
1. Contrôle tensionnel et de la FC
Objectif : PAS < 120 mmHg et FC 60-80/min.
1ʳᵉ intention — Brevibloc® (Esmolol), poche 2,5 g/250 mL (10 mg/mL)
→ puis IVSE 50 à 200 µg/kg/min (soit vitesse ≈ 20 mL/h pour un patient de 70 kg au départ). Cible : PAS ≤ 120 et FC 60-80.
2ᵉ intention — Loxen® (Nicardipine), PSE 50 mg/50 mL (1 mg/mL)
Maximum 10 mg/h. RCP Loxen : 3-5 mg/h, max 15 mg/h.
Si hypotension
Respecter l'hypotension jusqu'à PAM < 65 mmHg. En dessous : Noradrénaline en 1ʳᵉ intention si pas de choc cardiogénique (+ Dobutamine si choc cardiogénique).
Surveillance : SAUV, scope continu, douleur, PA/5 min.
Transport : SAMU, souvent médicalisé.
Orientation (Stanford) : type A → bloc opératoire ; type B → USIC/réa cardio.
Bicarbonate : QRS ≥ 110 ms ou arythmie ventriculaire.
1. Gluconate de calcium 10% — cardioprotection
2. Insuline-Glucose — transfert intracellulaire
Baisse attendue de la kaliémie : 0,5 à 1,5 mmol/L dans le quart d'heure. Surveiller la glycémie.
3. Salbutamol — β2-mimétique, transfert intracellulaire
4. Lasilix (Furosémide) — élimination rénale
Alternatives et compléments
⚠️ Hémodialyse à discuter avec le réanimateur si hyperkaliémie menaçante, IRA oligo-anurique, ou risque de reconstitution élevé (hémolyse, rhabdomyolyse).
Si patient hémodialysé chronique : appeler le centre de dialyse habituel si hyperkaliémie non menaçante.
En arrêt cardiaque : chlorure de calcium 10 % 10 mL + bicarbonate 8,4 % 50 mmol, sur des voies séparées ou avec un rinçage entre les deux.
Sources : Bart et al., N Engl J Med 2012 (CARESS-HF) ; RCP Cordarone ; RCP Brevibloc ; Protocoles urgences HCL 2025, Dissection aortique (cibles ; nicardipine, RCP Loxen : 3-5 mg/h, max 15 mg/h) ; RCP atropine ; ERC 2025 (adénosine) ; RCP sulfate de magnésium ; Perth Children's Hospital, ED guideline Tricyclic antidepressant poisoning, 2025 ; MHRA, NatPSA/2023/007 (gluconate de calcium) ; RCUK 2025 (insuline, salbutamol, chlorure de calcium).
Face antéro-latérale de cuisse. À répéter toutes les 5 à 10 min si besoin.
Adrénaline — pousse-seringue
Concentration standard : 5 mg dans 50 mL, soit 0,1 mg/mL
Débit
Débuter à 0,05-0,1 µg/kg/min, titrer selon réponse hémodynamique et respiratoire.
Sources : RFE SFMU, Anaphylaxie (Gloaguen et al.), 2016/2017.
Mannitol® 20% — 0,5 à 1 g/kg sur 30 min, répétable toutes les 4h (+ remplissage vasculaire). Poids lié à Posologie adulte.
Associer remplissage vasculaire par NaCl 0,9% ou SSH (pas de Ringer Lactate®). Objectifs : PAS >110 mmHg ou PAM ≥80 mmHg.
Sérum salé hypertonique (SSH) — alternative / complément au mannitol
Mélange 1/3 NaCl 20% + 2/3 NaCl 0,9% : ≈ 7,3 % (≈ 1 245 mmol/L). Préparation extemporanée, voie veineuse centrale ou périphérique de bon calibre. Natrémie cible <155 mmol/L, surveiller Na+ ; éviter si hypernatrémie.
Sources : RCP Mannitol 20 % ; AP-HP AGEPS, fiche d'utilisation « Chlorure de sodium 7,5 % », 2024 ; Vialet et al., Crit Care Med 2003.
Posologies vérifiées le 25/10/2026 (RCP ANSM et recommandations citées).
MCE immédiat ?
Rythme
Utilisez les boutons en bas de l'écran pour horodater chaque geste.
Traitement antithrombotique
Antécédents
Traitements habituels
Hémocue
Shock Index (FC/PAS)
PAM
Score de Glasgow (GCS)
Circonstances
Intoxication associée
Mode de transport de la victime
Cinétique
Choc
Autre véhicule
Casque / protection
Éléments de gravité
Temps de désincarcération
Hauteur de chute
Type d'arme / mécanisme
Face
Dos
Touchez une zone pour choisir un ou plusieurs états. ■ RAS ■ lésion(s) notée(s)
Pupilles
Œil droit
Œil gauche
Équipement du patient
Membre(s) concerné(s) et heure de pose
Type
Localisation
Taille de sonde
Repère à la commissure labiale
EtCO2 après intubation (confirmation de position)
Évacuation (droite)
Évacuation (gauche)
Médicaments
Quantité dans le PSE
Volume final
Vitesse
Sources : RCP paracétamol IV ; RCP morphine ; Rossaint et al., European guideline on major bleeding following trauma, 6ᵉ éd., 2023 (Exacyl, cibles tensionnelles) ; SFAR, Antibioprophylaxie en chirurgie, actualisation 2010 (Augmentin, fracture ouverte).
Variables physiologiques
Éléments de cinétique
Lésions anatomiques
Réanimation préhospitalière
Grade
—
Grade indicatif — à confirmer par votre jugement clinique, notamment la réponse à la réanimation.
Établissement
Enregistre un bilan (Bilan Trauma ou ACR médical) une fois généré pour le retrouver ici plus tard. Stocké uniquement sur cet appareil.
Épanchement péricardique
Taille de l'épanchement (mm)
Signes cliniques (triade de Beck)
Tamponnade ?
Épanchement pleural
Côté
Lignes B diffuses (échographie pulmonaire)
Côté
Valve mitrale
Valve aortique
Vmax (Doppler continu, m/s)
Gradient moyen (Doppler continu, mmHg)
Valve tricuspide
Valve pulmonaire
Sexe (seuil de dilatation du VG)
Diamètre télédiastolique du VG (mm)
Épaisseur du VG (mm)
Chambre de chasse aortique — CCAo (mm)
Taille de l'aorte (mm)
Onde E (cm/s)
Onde A (cm/s)
Onde E' septale (cm/s) — Doppler tissulaire
Onde E' latérale (cm/s) — Doppler tissulaire
Oreillette gauche dilatée ?
Utilisez le CCAo déjà renseigné dans la carte « Aorte & Ventricule gauche ».
Poids (kg)
Taille (cm)
Fréquence cardiaque (bpm)
ITV aortique (cm)
Débit cardiaque normal : 4,5-6 L/min. Index cardiaque normal : 2,5-4 L/min/m² (surface corporelle selon formule de Mosteller).
Critères de choc cardiogénique
TAPSE (mm)
Onde S' (Doppler tissulaire VD, 2ᵉ onde positive)
Gradient OD-VD (Doppler continu sur fuite tricuspide, mmHg)
VCI en expiration (mm)
VCI en inspiration (mm)
Calculée à partir de : E/E' > 15 (septal et latéral), OG dilatée, insuffisance tricuspide sévère, VCI > 20 mm.
Heure de début des symptômes
Début
Durée (minutes)
Type de douleur
Intensité (EVA)
Facteurs de risque cardiovasculaire
Antécédents cardiovasculaires
Nombre de stents
Année
Douleur actuelle ressemblant à l'IDM antérieur ?
Autres antécédents (texte libre)
Traitements habituels
Face
Dos
Touchez une zone pour la sélectionner
Signes spécifiques
Neurovégétatifs
Respiratoires
Cardiovasculaires
Caractère de la douleur
Autres
TA entre les deux bras
TA de l'autre bras
Auscultation cardiaque
Auscultation pulmonaire
Palpation thoracique
Examen abdominal
Type
Fréquence cardiaque (ECG)
Rythme
Axe
Troubles de conduction
Précisez dans le compte-rendu si le trouble est connu ou nouveau.
Troubles de repolarisation
Dérivations concernées (touchez pour préciser)
Territoires : antérieur V1-V4 (IVA) · latéral I, aVL, V5-V6 (IVA/Cx) · inférieur II, III, aVF (CD/Cx) · postérieur V7-V9 (Cx/CD) · VD V3R-V4R (CD proximale).
Un équivalent STEMI avec douleur persistante = appel du cardiologue interventionnel / coronarographie sans attendre la troponine. Un ECG normal n'élimine pas une occlusion circonflexe : refaire l'ECG à 10-15 min, enregistrer V7-V9, comparer au tracé antérieur.
Cocher les critères présents (Sgarbossa 1996) :
Score ≥ 3 : très spécifique d'un infarctus (spécificité ~98 %) mais sensibilité faible. Le critère de Smith améliore la sensibilité : un seul critère positif suffit (critère concordant ou ratio ST/S ≤ −0,25). Comparer systématiquement à un ECG ancien ; un BBG récent avec douleur typique reste à traiter comme un STEMI.
Schémas pédagogiques simplifiés (tracés stylisés), à ne pas utiliser comme référence de mesure. Sources : ESC 2023 (SCA), 5ᵉ définition universelle de l'infarctus (ESC/ACC/AHA/WHF, 2026), Sgarbossa NEJM 1996, Smith SW et al. 2012, de Winter NEJM 2008.
Cardiaque
Pulmonaire
Autre
Poids (relié à Posologie adulte)
Contre-indications (au moins une cochée = ne pas administrer) :
Efficacité
Autres traitements (liste libre)
Sources : RCP aspirine injectable ; ESC 2023, Syndromes coronariens aigus ; RCP Brilique ; RCP Lovenox.
Établissement
Heure de début des symptômes
Mode d'installation
Type de dyspnée
Orthopnée
Toux
Aspect des expectorations
Autres signes associés
Analyse complète à partir de pH, pCO2, pO2 et HCO3- (compensation, trou anionique, oxygénation). Le résultat s'ajoute à la transmission de cet onglet.
1. pH
2. pCO2 (mmHg)
3. HCO3- (mmol/L)
4. Trou anionique (facultatif, si acidose métabolique)
5. Lactates (mmol/L) (facultatif)
6. PaO2 (mmHg, artériel) (facultatif)
Acidose métabolique — formule de Winter : pCO2 attendue = 1,5 × HCO3- + 8 (± 2). pCO2 mesurée plus haute = acidose respiratoire associée ; plus basse = alcalose respiratoire associée.
Alcalose métabolique — pCO2 attendue ≈ 40 + 0,7 × (HCO3- − 24) (± 5).
Acidose respiratoire aiguë : HCO3- +1 mmol/L par 10 mmHg de pCO2 ; chronique : +3,5 mmol/L par 10 mmHg.
Trou anionique = Na+ − (Cl- + HCO3-), normal 12 ± 4 (corriger selon l'albumine : +2,5 par 10 g/L d'albumine en moins).
TA élevé : lactate, cétoacidose (diabétique, alcoolique, jeûne), insuffisance rénale, toxiques (méthanol, éthylène glycol, salicylés, paracétamol massif, metformine). TA normal : diarrhées, acidose tubulaire, perfusion de NaCl 0,9 % en grande quantité.
Aide au raisonnement sur gaz du sang artériel ; sur gaz veineux, la pCO2 est surestimée de ~5 mmHg et le pH sous-estimé de ~0,03. Corréler à la clinique, au lactate et à l'ionogramme.
Méthode : cohérence de Henderson-Hasselbalch, compensations de Winter / Boston, trou anionique (avec delta-ratio), rapport PaO2/FiO2 et gradient A-a. Sur prélèvement veineux, l'appli estime les valeurs artérielles (pH +0,03, pCO2 −5 mmHg) et n'interprète pas la pO2. Aide au raisonnement : corréler à la clinique, au lactate et à l'ionogramme.
Lignes B diffuses
Glissement pleural
Épanchement pleural
Si embolie pulmonaire suspectée — chaque critère coché vaut 1 point.
Cardiogénique
Respiratoire
Autre
Contre-indications (au moins une cochée = ne pas administrer) :
Répétable toutes les 20 min si asthme aigu grave.
Hémorragie extériorisée
Localisation
Contrôlée ?
Moyen d'hémostase
Auscultation cardiaque
Auscultation pulmonaire
Palpation abdominale
Écrivez ou dictez votre bilan d'intervention, puis copiez-le ou partagez-le pour le reporter sur la tablette BISOM.
Phrases pré-remplies
La dictée passe par le service vocal du navigateur (serveurs externes). Ne pas dicter d'identité patient.
Heure de début de la première crise
Nombre de crises
Type de crise
Récupération complète de conscience entre les crises ?
Traitement antiépileptique habituel
Poids (relié à Posologie adulte)
Palier 1 (T=5 min) — Benzodiazépine
Efficacité
Palier 2 (T=10 min) — 2ᵉ dose de benzodiazépine
Si persistance des convulsions ≥ 5 min après le palier 1.
Efficacité
Palier 3 (T=15 min) — Antiépileptique
Si persistance ≥ 5 min après le palier 2. Injecter la totalité de la dose même si arrêt des convulsions en cours d'injection.
Efficacité
Palier 4 (T=45 min) — si persistance 30 min après le début de la perfusion du palier 3
Puis sédation : Midazolam et/ou Propofol au PSE. EEG et imagerie dès que possible. Maintien ou introduction d'un antiépileptique de fond.
Mesures associées
Sources : RFE SRLF/SFMU 2018, États de mal épileptiques ; RCP kétamine ; RCP Célocurine.
⚠️ Ne pas s'approcher sans protection adaptée. Attendre la reconnaissance NRBC avant tout périmètre non sécurisé.
Sélectionnez le signe observé dans chaque catégorie. L'algorithme compare avec le profil de chaque toxidrome.
C — Conscience
R — Respiration
Y — Yeux
S — Sécrétions
P — Peau
Autres signes évocateurs
Sources : RCP Cyanokit (EMA) ; RCP Contrathion ; Centre antipoison du Québec, 2022.
Agents : Acide cyanhydrique (HCN, vapeur), Chlorure de cyanogène (CNCl, vapeur), Nitriles aliphatiques (R-CN, liquide)
Diffusion : vapeur et liquide, non persistant. Apparition : secondes à minutes (vapeur, forte concentration) ; retardée de quelques heures (forme liquide)
C — Crise convulsive → coma (forme foudroyante) ; confusion (forme aiguë)
R — Arrêt respiratoire brutal (forme foudroyante) ; polypnée ample (forme aiguë)
Y — Mydriase
S — Sueurs modérées
P — Hypotension, tachycardie, faiblesse musculaire, nausées. Autres : bradycardie, myoclonies
Antidote : Hydroxocobalamine (Cyanokit) 5 g IV/15 min (2ᵉ dose de 5 g possible, max 10 g ; enfant 70 mg/kg, max 5 g) ± Thiosulfate de sodium
Agents : Phosgène, Chlore, Ammoniac, Fluor, Perfluoroisobutylène, Fumigènes, Phosphine
Diffusion : vapeur, non persistant. Apparition : 2 à 36h selon le produit et l'importance de l'exposition
C — Crise convulsive → état de mal, coma
R — Irritation VAS, bronchospasme, dyspnée ; détresse respiratoire = d'un OAP bénin à lésionnel, SDRA, arrêt respiratoire
Y — Irritation oculaire, brûlure conjonctivale, larmoiement
S — Rhinorrhée, hypersialorrhée
P — Brûlures de la peau. Autres : oppression/douleur thoracique, nausées/vomissements, brûlures ORL
Antidote : aucun spécifique — oxygénothérapie, corticoïdes, repos strict, surveillance prolongée de l'OAP retardé
Agents : Fentanyl, Alfentanil, Sufentanil, Rémifentanil
Diffusion : vapeur et liquide, non persistant. Apparition : quelques secondes à minutes si vapeur, forte concentration
C — Altération de la conscience, de la confusion au coma
R — Dépression respiratoire = bradypnée < 12/min, hypoxie + hypercapnie
Y — Myosis en tête d'épingle
S — Sueurs modérées
P — Lèvres/ongles bleus ou gris (cyanose), peau froide et moite. Autres : hypotension, bradycardie, bruits hydro-aériques diminués
Antidote : Naloxone (titration IV/IM/IN, à répéter selon durée d'action de l'agent en cause)
Agents : Agent H ou HD (Ypérite), Agent L (Lewisite)
Diffusion : vapeur et liquide, persistant (contrairement aux autres). Apparition : 1 à 4h, d'autant plus précoce que la dose est importante
C — Asthénie, atteintes neuromusculaires tardives, troubles psychologiques
R — Irritation à trachéobronchite (faible dose) ; œdème extensif, dysphonie, obstruction, SDRA (forte dose)
Y — Irritation, photophobie, douleur, larmoiement (4-12h, faible dose) ; blépharospasme, hémorragie conjonctivale, vésications, ulcérations, cécité (3-6h, forte dose/contact liquide)
S — Larmoiement
P — Érythème douloureux, prurit, œdème (2-6h) ; vésicules, phlyctènes, surinfection (12-48h) ; cicatrisation très lente (semaines/mois). Autres : signes digestifs si ingestion (vomissements, diarrhées sanglantes), atteinte hématologique différée (immunosuppression)
Antidote : décontamination cutanée immédiate + soins symptomatiques (pas d'antidote pour l'Ypérite). Dimercaprol (BAL) spécifiquement si Lewisite
Cochez les types de blessures rencontrés parmi les victimes, tous cas confondus — ça alimente les suggestions de moyens ci-dessous.
Un tri rapide par victime, sur le modèle X-START (recherche d'hémorragie active avant le tri standard), pour prioriser en situation d'exposition multiple.
Cochez les types de blessures présents parmi les victimes pour voir apparaître des suggestions.
Rappel de l'ordre : 📍 Je Suis → 👀 Je Vois → 🔧 Je Fais → 📋 Je Prévois → 🚑 Je Demande.
📍 Je Suis — lieu exact de l'intervention
👀 Je Vois — nature précise du sinistre
🔧 Je Fais — premières actions engagées
📋 Je Prévois — évolutivité attendue
🚑 Je Demande — moyens médicaux supplémentaires
1. Chronométrer l'heure d'appel et l'heure prévue d'arrivée
2. Demander : terme, parité (combien d'accouchements avant), perte des eaux ?, envie de pousser ?
3. Si envie de pousser irrépressible ou tête visible à la vulve → ne pas transporter, accoucher sur place
4. Préparer le matériel (carte ci-dessous) pendant le trajet
Terme de la grossesse
Parité (accouchements précédents)
Grossesse suivie ?
Particularités connues
Un point par ligne, du critère le moins avancé (gauche) au plus avancé (droite). Score total sur 10.
Parité
Durée du travail
Durée des contractions
Intervalle entre contractions
Perte des eaux
Cocher cette étape horodate la naissance et lance les rappels APGAR (1, 5 et 10 min) ci-dessous.
La naissance n'est pas encore horodatée. Cocher l'étape 9 ci-dessus, ou :
L'APGAR se cote à 1, 5 et 10 min de vie. Il ne doit jamais retarder la réanimation : si le bébé ne respire pas ou FC < 100, agir d'abord (algorithme ci-dessous).
0. Dès la naissance : sécher, retirer le linge mouillé, envelopper (bonnet, champ chaud), noter l'heure. Évaluer tonus, respiration, FC. Clamper le cordon sans attendre uniquement si réanimation nécessaire.
1. Hypotonique, ne respire pas ou gasps : stimuler (frictionner le dos, plante des pieds), tête en position neutre (petit billot sous les épaules), aspirer seulement si obstruction visible.
2. Toujours pas de respiration efficace : 5 insufflations initiales de 2-3 s au BAVU + masque néonatal. À terme : PIP 30 cmH₂O, PEP 6 cmH₂O, air ambiant (21 %). Moins de 32 SA : PIP 25 cmH₂O + PEP 6 (ou CPAP 6), FiO₂ 30 %. Réévaluer FC (scope / stéthoscope) et soulèvement thoracique.
3. Thorax qui ne se soulève pas : repositionner la tête, vérifier le masque (étanchéité), aspirer, ± canule oropharyngée, ventilation à deux (poussée de mandibule), reprendre 5 insufflations.
4. Thorax qui se soulève, FC < 100 : ventiler à 30/min, réévaluer FC toutes les 30 s. FC > 100 et respiration spontanée → arrêt de la ventilation, peau à peau, surveillance.
5. FC < 60/min malgré 30 s de ventilation efficace : massage cardiaque 3 compressions : 1 insufflation (90 compressions + 30 insufflations/min), 2 pouces encerclant le thorax, tiers inférieur du sternum, enfoncement d'1/3 du thorax, O2 à 100 %. Voie veineuse ombilicale ou intra-osseuse.
6. FC < 60/min persistante après 30 s de compressions : Adrénaline IV/IO (voir calcul), à répéter toutes les 4 min. Remplissage NaCl 0,9 % 10 mL/kg si hypovolémie suspectée. Glycémie. Intubation si ventilation au masque inefficace ou prolongée.
Adrénaline 10-30 µg/kg IV/IO, à répéter toutes les 4 min = 0,35-1,05 mL d'une dilution à 0,1 mg/mL (1 mg + 9 mL NaCl 0,9 %), soit 35-105 µg. Voie trachéale en attente de voie : 50-100 µg/kg.
SpO2 pré-ductale (main droite) attendue : 3 min 70-75 % · 5 min 80-85 % · 10 min 85-95 %.
Prévenir l'hypothermie (objectif T° 36,5-37,5 °C) : bonnet, champ chaud, sac plastique si < 32 SA. Alerter la maternité / réanimation néonatale.
Sources : ERC 2025, Newborn Life Support ; AHA 2020, Neonatal Resuscitation (Part 5), repris par SESLHD (NSW), Neomed adrénaline intratrachéale, 2021. Aide-mémoire, ne remplace pas la formation en réanimation néonatale.
La délivrance (sortie du placenta) survient normalement dans les 30 minutes suivant la naissance. Ne jamais tirer sur le cordon.
Conserver le placenta pour examen à l'hôpital (sac dédié).
Sources : RCP Syntocinon.
Définition : saignement estimé > 500 mL après accouchement par voie basse. Cause la plus fréquente : atonie utérine.
Actions immédiates (dans l'ordre)
Si saignement incontrôlé : transport très urgent, alerter la maternité pour transfusion/prise en charge chirurgicale.
Sources : RCP Syntocinon ; OMS 2017 et FIGO/ICM 2021 (Exacyl) ; OMS 2023 (misoprostol).
Signes évocateurs
Surveillance sous magnésium : réflexes ostéotendineux (leur disparition = signe de surdosage), fréquence respiratoire, diurèse.
Traitement antihypertenseur si HTA sévère
Sources : RPC pré-éclampsie sévère, décembre 2020.
Posologies à titre indicatif (fonction rénale/hépatique normale, situation critique). Ne remplace pas les protocoles locaux.
Sources : La Mine, Protocoles antibiotiques critiques, version 2027-V1.0 (la-mine.net) ; consensus SPILF/SFMU 2018 (méningite, purpura fulminans) ; ANSM, Mise au point aminosides, 2011 ; RCP Artesunate Amivas (EMA) ; Surviving Sepsis Campaign 2026.
Seuil de cétonémie du protocole HCL, à confirmer par l'acidose métabolique. Le consensus international ADA/EASD 2024 retient une cétonémie ≥ 3 mmol/L pour affirmer l'acidocétose.
Bilan biologique : GDS veineux, iono complet, NFS, CRP (+ selon facteur déclenchant)
NaCl 0,9% (ou Ringer lactate si haut risque d'insuffisance rénale/sepsis). Déficit estimé à 10% du poids.
Dès que glycémie < 11 mmol/L (2 g/L) : ajouter du glucosé 5% jusqu'à disparition de la cétonémie.
⚠️ Œdème cérébral → diminuer l'hydratation. Acidose hyperchlorémique → arrêt NaCl, introduction Ringer lactate.
UMULINE rapide 100 UI/mL — 50 UI diluées dans 50 mL de NaCl 0,9% (= 1 UI/mL). À introduire après la 1ère heure et si la kaliémie le permet (voir carte Kaliémie).
Glycémie ne diminue pas d'au moins 10% pendant la 1ère heure ?
Glycémie < 11 mmol/L (2 g/L) ?
⚠️ Hypoglycémie → arrêt insuline + introduction G5%.
Chlorure de potassium 20%
⚠️ Hypokaliémie → arrêt insuline, apport KCl, ECG (recherche signes électriques). S'assurer d'une kaliémie > 3,5 mmol/L avant de débuter l'insulinothérapie.
Favorable
Critères d'arrêt insuline IVSE : glycémie < 2 g/L (11 mmol/L), pH > 7,3, bicarbonates > 15 mmol/L, trou anionique < 16 mmol/L, patient capable de se réalimenter.
Relais SC : schéma habituel si patient déjà traité, sinon protocole basal/bolus. Chevauchement : perfusion IVSE prolongée 1h après la première injection SC.
Orientation : service conventionnel — Transport : non médicalisé
Défavorable
Transfert formel en réanimation si : GCS < 12, PAS < 90 mmHg, SpO2 < 90%, pH < 7,10, bicarbonates < 5 mmol/L, cétonémie > 6 mmol/L, trou anionique > 16 mmol/L, kaliémie à l'admission < 3,5 mmol/L.
Orientation : réanimation — Transport : médicalisé après stabilisation
Protocole HCL — Protocoles Urg, "Acidocétose diabétique". Rédacteur : R. Jebri. Relecteur : C. Deroche. Date de relecture : avril 2024.
Diagnostic et prise en charge de l'acidose métabolique — RFE communes SRLF/SFMU, 2019.
Ayed et al. Les pièges de l'acidocétose diabétique. Réanimation. 2015.
Umpierrez et al., consensus ADA/EASD 2024 (insuline, kaliémie, cétonémie ≥ 3 mmol/L). Protocoles urgences HCL 2025, Acidocétose (cétonémie > 0,6 mmol/L, hydratation).
Self et al. Clinical Effects of Balanced Crystalloids vs Saline in Adults With Diabetic Ketoacidosis. JAMA Netw Open. 2020.
Facteurs de risque d'AAG
Sexe masculin, âge > 70 ans, ATCD d'hospitalisation pour le même motif dans l'année, intubation/ventilation mécanique antérieure, corticothérapie orale < 3 mois, consommation importante/croissante de β2-mimétiques, inobservance du traitement.
• Installation SAUV, position ½ assise, VVP, monitorage FC/PA/SpO2
• Oxygénothérapie MHC pour SpO2 > 95%
Aérosols avec dispositif AEROGEN si disponible.
ISR — induction
RCP kétamine : 1 à 4,5 mg/kg en induction IV.
Alternative : Esmeron (Rocuronium) 1,2 mg/kg = - mg
Entretien
Propofol / Sufentanil +/- Nimbex
• I/E = 1/3 à 1/4 • PEP 5 • FR > 14 • Débit ≥ 60 L/min
• Objectif Pplat < 30 cmH2O
• Hypercapnie permissive, objectif pH > 7,30
Surveillance : DEP à 30min puis H2, FR, SpO2, PAM.
Hospitalisation soins critiques si :
Persistance de détresse respiratoire malgré traitement, DEP < 200 L/min avec amélioration < 10%, signes de cœur pulmonaire aigu, mauvaise tolérance hémodynamique, hypercapnie (PaCO2 ≥ 45 mmHg) avec ou sans acidose.
Retour à domicile possible si :
Régression pérenne des symptômes après quelques heures, DEP 60-80% de la valeur théorique, SpO2 > 94% en air ambiant et environnement favorable.
Ordonnance de sortie : β2-mimétique courte durée, majoration du traitement de fond (association β2 + corticoïde inhalé), corticothérapie PO 0,5mg/kg 5j, consultation pneumo/MT à 2-4 semaines.
⚠️ Piège : pseudo-asthme d'origine cardiaque.
Protocole HCL — Protocoles communs Urgences interHCL V2, janvier 2025. "Asthme aigu grave (AAG)".
RFE SFMU/SRLF — Management of severe asthma exacerbation. 2018.
Raherison-Semjen et al. Updated guidelines for management of asthmatic patients. Rev Mal Respir. 2021.
VIDAL Recos, Asthme aigu grave ; Le Conte et al., Ann Intensive Care 2019. Protocoles urgences HCL 2025, Asthme aigu grave (ISR, remplissage préalable, ordonnance de sortie). RCP Célocurine.
Poids et constantes
Un indice > 1 évoque un choc hémorragique significatif.
Score ABC (traumatisme)
• Arrêter le saignement : compression, garrot, pansement hémostatique, ceinture pelvienne.
• Réchauffer (couverture, perfusions tièdes), objectif T° > 36 °C.
• Prévenir le déchocage et la banque du sang dès l'activation.
Adulte : 1 g IV en 10 min, puis 1 g sur 8 h.
Voie centrale ou intra-osseuse de préférence (risque de nécrose en cas d'extravasation).
Ratio CGR : PFC visé entre 1:1 et 1:2, plaquettes selon le protocole local. Débuter dès que possible, sans attendre la biologie.
Doses calculées sur le poids ci-dessus.
• PAS 80–90 mmHg (PAM 50–60) en l'absence de traumatisme crânien ; si TC : PAM ≥ 80 mmHg.
• Vasopresseur (noradrénaline) si hypotension menaçante, en plus de la transfusion et du contrôle du saignement.
• Hb 7–9 g/dL · plaquettes > 50 G/L (> 100 si TC ou saignement non contrôlé) · fibrinogène > 1,5–2 g/L.
• TP > 40–50 % (INR < 1,5) · Ca²⁺ > 1,1 mmol/L · pH > 7,2 · lactates en baisse.
Éviter l'hémodilution : limiter les cristalloïdes.
Sources : Rossaint et al., European guideline on major bleeding following trauma, 6ᵉ éd., 2023 (Exacyl, fibrinogène, calcium, ratio, cibles) ; SFMU/SFAR/SFTH/GIHP 2024 (PPSB).
Produit actuel
Équivalences en morphine orale par 24 h : morphine IV × 3, morphine SC × 2, oxycodone orale × 2, hydromorphone orale × 7,5, tramadol × 0,2, codéine × 1/6, fentanyl patch : 2,4 mg par µg/h. En rotation d'opioïde, la tolérance croisée est incomplète : démarrer à 50 à 75 % de la dose calculée, puis ajuster sur la douleur et la sédation.
Ratio ≈ 150:1 (rotation, patient moins stable). Morphine orale (mg/24 h) → patch (µg/h) : < 90 → 12 · 90-134 → 25 · 135-224 → 50 · 225-314 → 75 · 315-404 → 100 · 405-494 → 125 · 495-584 → 150 · 585-674 → 175 · 675-764 → 200 · 765-854 → 225 · 855-944 → 250 · 945-1034 → 275 · 1035-1124 → 300.
Ratio ≈ 100:1 (traitement opioïde stable et bien toléré). ≤ 44 → 12 · 45-89 → 25 · 90-149 → 50 · 150-209 → 75 · 210-269 → 100 · 270-329 → 125 · 330-389 → 150 · 390-449 → 175 · 450-509 → 200 · 510-569 → 225 · 570-629 → 250 · 630-689 → 275 · 690-749 → 300.
À utiliser uniquement pour passer d'un autre opioïde au patch, pas dans l'autre sens (risque de surdosage).
• Paracétamol : 1 g toutes les 6 h, 4 g par 24 h au maximum (3 g si poids < 50 kg, insuffisance hépatique ou dénutrition). Enfant : 15 mg/kg toutes les 6 h, 60 mg/kg par 24 h au maximum ; ≤ 10 kg : 7,5 mg/kg par prise, 30 mg/kg par 24 h au maximum.
• Tramadol : 400 mg par 24 h au maximum (après 75 ans, espacer les prises).
• Néfopam : 20 mg par perfusion lente, 120 mg par 24 h au maximum.
• Nalbuphine : 0,1 à 0,3 mg/kg IV toutes les 3 à 6 h ; effet plafond, ne pas associer à un agoniste pur ; antagonise partiellement la morphine.
• Morphine, oxycodone, hydromorphone : pas de dose plafond, on titre sur la douleur et la sédation.
Sources : VIDAL / RCP oxycodone ; RCP hydromorphone ; RCP Durogesic ; SFAP, Table pratique d'équiantalgie des opioïdes forts (CHU Grenoble-Alpes, Kantcheff et al., 2016) ; RCP paracétamol ; RCP tramadol ; RCP néfopam ; RCP nalbuphine.
• Insuffisance rénale : éviter la morphine (métabolites actifs), préférer l'oxycodone ou l'hydromorphone à dose réduite.
• Sujet âgé, insuffisance hépatique ou respiratoire : réduire les doses et surveiller la fréquence respiratoire.
• Fentanyl patch : effet retardé (12 à 24 h) et prolongé après retrait ; adapter par paliers de 12 à 25 µg/h.
• Naloxone à disposition ; surveiller sédation et fréquence respiratoire après toute conversion.
Score ≤ 3 : intubation difficile peu probable.
Score > 3 : intubation difficile probable. Anticiper : matériel d'abord, opérateur le plus expérimenté, vidéolaryngoscope en première intention, préoxygénation optimale, kit de cricothyroïdotomie ouvert.
• Préoxygénation 3 à 5 min (O₂ haut débit, VNI ou lunettes nasales haut débit en cas d'hypoxémie), oxygénation apnéique maintenue pendant la laryngoscopie.
• Position : proclive, tête surélevée (conduit auditif externe au niveau du sternum). Collier cervical ouvert en traumatologie avec maintien manuel en ligne.
• Aspiration large prête, deux opérateurs si possible, deuxième aide pour la manœuvre de BURP.
• Matériel sur le plan de travail : vidéolaryngoscope, lame adaptée, bougie d'Eschmann, sondes 6,5 à 7,5, dispositif supraglottique de 2ᵉ génération, kit de cricothyroïdotomie.
• Dire à voix haute le plan B et le plan D avant de commencer, et le temps maximal de tentative.
Plan A, laryngoscopie. Vidéolaryngoscope en première intention, bougie d'emblée si Cormack 3, BURP. Laryngoscopie : 3 + 1 tentatives au maximum. Réoxygéner entre chaque tentative (SpO₂ > 94 %).
Plan B, dispositif supraglottique. Masque laryngé de 2ᵉ génération (type i-gel), jusqu'à 3 tentatives. Vérifier la ventilation par la capnographie. On peut tenter une intubation à travers le dispositif.
Plan C, ventilation au masque facial. Canule de Guedel, ventilation à 2 mains, 2 opérateurs. Réveil du patient seulement si la situation le permet.
Plan D, cricothyroïdotomie. Dès que l'on est en situation « impossible d'intuber, impossible d'oxygéner » : SpO₂ en chute et échec des plans B et C. Ne pas attendre la bradycardie ni l'arrêt cardiaque.
Une dose complète de curare doit être injectée avant la cricothyroïdotomie si le patient n'est pas déjà paralysé.
Sources : DAS 2025 (Ahmad et al., Br J Anaesth 2025).
1. Cou en extension, repérer la membrane cricothyroïdienne (entre le cartilage thyroïde et le cricoïde) à l'index.
2. Repères palpables : incision horizontale directe de la membrane, de l'ordre de 2 cm. Repères non palpables : incision verticale médiane de la peau de 8 à 10 cm vers le bas, dissection au doigt, puis repérage de la membrane.
3. Scalpel n° 10 : lame tranchante vers le bas (vers les pieds), traverser la membrane, puis tourner la lame de 90°.
4. Glisser la bougie le long de la lame (sensation de cliquetis sur les anneaux trachéaux), retirer le scalpel.
5. Monter une sonde ballonnée de 6,0 sur la bougie, ballonnet gonflé, puis retirer la bougie.
6. Confirmer par la capnographie, ventiler, fixer, puis radiographie de thorax.
Ne pas utiliser un kit de ponction à petit calibre sans ventilation adaptée en 1ʳᵉ intention chez l'adulte. En pédiatrie (< 8 ans), préférer une ponction à l'aiguille large avec ventilation adaptée.
• Grade 1 : glotte entièrement visible. Intubation facile.
• Grade 2 : commissure postérieure visible. Généralement facile.
• Grade 3 : seule l'épiglotte est visible. Bougie d'emblée.
• Grade 4 : aucune structure glottique visible. Passer au plan B.
Vitesse du papier
Gain
Les tracés sont des simulations pédagogiques, pas des enregistrements réels.
Critères
Causes et points à rechercher
Conduite à tenir
Les tracés sont des simulations pédagogiques, pas des enregistrements réels.
Un tracé tiré au hasard s'affiche, le nom est caché. Choisissez parmi 4 réponses.
1. Fréquence. Rythme régulier : 300 divisé par le nombre de grands carreaux entre deux QRS (ou 1500 divisé par le nombre de petits carreaux). Rythme irrégulier : nombre de QRS sur 6 secondes multiplié par 10.
2. Régularité. Les intervalles R-R sont-ils réguliers ? Irrégulièrement irrégulier évoque une fibrillation atriale.
3. Onde P. Présente ? Une P devant chaque QRS ? Un QRS après chaque P ?
4. Intervalle PR. Normal de 120 à 200 ms (3 à 5 petits carreaux). Allongé : bloc du 1er degré. Variable : bloc de 2e ou 3e degré.
5. QRS. Fins (moins de 120 ms) : origine supraventriculaire. Larges : origine ventriculaire ou bloc de branche.
Un petit carreau = 1 mm = 40 ms à 25 mm/s. Un grand carreau = 5 mm = 200 ms.
Stade clinique et conduite selon la température et l'état du patient.
Uniquement en cas d'arrêt cardiaque hypothermique.
Probabilité de survie = es / (1 + es), avec s = 2,44 − 1,55 × homme − 1,95 × asphyxie − 0,0191 × âge − 2,07 × log₂(K⁺) − 0,573 × log₂(durée RCP) + 0,937 × T − 0,0247 × T². Seuil habituel : < 10 % = ECMO non recommandée. Formule issue de la littérature (voir hypothermiascore.org).
État clinique
Stades cliniques (classification suisse) : I conscient qui frissonne (32–35 °C) · II conscience altérée, ne frissonne plus (28–32 °C) · III inconscient, signes vitaux présents (24–28 °C) · IV pas de signes vitaux (< 24 °C). La clinique prime sur la température.
Éviter : massage des membres, bain chaud, alcool. Mesurer la température centrale (œsophagienne ou tympanique si possible).
• « Personne n'est mort tant qu'il n'est pas chaud et mort » : poursuivre la réanimation jusqu'au réchauffement (> 32 °C) sauf cause évidente de mort.
• Température < 30 °C : limiter à 3 chocs et différer l'adrénaline jusqu'à ce que la température dépasse 30 °C.
• 30 à 35 °C : adrénaline toutes les 6 à 10 min.
• Orientation en centre ECMO avec RCP continue (massage mécanique si disponible), contacter la régulation avant le départ.
• Kaliémie > 12 mmol/L : pronostic très défavorable ; le score HOPE aide à décider de l'ECMO.
Sources : RCUK 2025, Special circumstances (aligné ERC 2025).
Âge 0 = moins d'un an. La taille et le poids servent à calculer la surface corporelle totale (formule de Du Bois). Les proportions du schéma s'adaptent à l'âge.
Choisir le degré, puis peindre au doigt (le schéma bloque le défilement : faire défiler par les bords). Pincer pour zoomer, deux doigts pour déplacer (ou l'outil Déplacer). Zoomer pour colorier un seul doigt, un orteil, une moitié de pied ou une oreille. « Zone entière » remplit d'un geste la zone touchée, « Zones » affiche les découpages et leur poids en % de la surface corporelle. Le 1er degré (érythème, jaune) n'entre pas dans le calcul.
Parkland : volume total sur 24 h = coefficient × poids × % brûlé (chez l'enfant : + apports d'entretien, Holliday-Segar). La première moitié est perfusée pendant les 8 premières heures après la brûlure, la seconde moitié pendant les 16 heures suivantes. Le chronomètre démarre à l'heure de la brûlure, pas à l'arrivée : si le patient est vu 2 h après, saisir 2 dans « Brûlé il y a », la première moitié est alors rattrapée sur les 6 h restantes. Règle des 10 (adulte, 14 ans et plus) : % brûlé × 10 mL/h, plus 100 mL/h par tranche de 10 kg au-delà de 80 kg. Enfant : 3 mL × kg × %, moitié sur 8 h, avec un entretien glucosé en plus. Ajuster sur la diurèse : 0,5 mL/kg/h chez l'adulte, 1 mL/kg/h chez l'enfant de moins de 30 kg. Brûlure électrique : volumes plus importants.
Sources : StatPearls, Parkland formula, 2023 ; Chung et al., J Trauma 2010 (règle des 10).
• Soustraire de la source, retirer vêtements non adhérents et bijoux.
• Refroidir 15 à 20 min à l'eau tempérée (environ 15 °C), le plus tôt possible. Éviter sur grande surface (risque d'hypothermie).
• Couvrir par un film plastique ou un champ propre, couverture de survie, garder le patient au chaud.
• Analgésie précoce (titration de morphine, kétamine), voie veineuse en zone saine si possible.
• Inhalation de fumées (suies, voix rauque, œdème, brûlures du visage) : oxygène haute concentration, intubation précoce avant l'œdème ; penser au CO et aux cyanures (hydroxocobalamine 5 g chez l'adulte ; enfant 70 mg/kg, max 5 g).
• Brûlure circulaire d'un membre ou du thorax : surveiller l'ischémie et la ventilation, discuter une escarrotomie.
Sources : RCP Cyanokit (EMA).
• Surface brûlée > 10 % (2e ou 3e degré), ou toute brûlure du 3e degré.
• Brûlure du visage, des mains, des pieds, des organes génitaux ou des grandes articulations.
• Brûlure électrique, chimique ou par inhalation.
• Enfant, sujet âgé, comorbidités importantes, traumatisme associé, suspicion de maltraitance.
Appeler la régulation et le centre de référence avant le départ.
Le QR code est généré dans l'appli, hors connexion : aucune donnée n'est envoyée à un tiers.
Source : SFMU, Recommandations de Bonne Pratique Clinique — Prise en charge du patient adulte à présentation psychiatrique dans les structures d'urgences, 2021.
Sources : RBPC SFMU 2021, Psychiatrie en urgence ; RCP Séresta.
INR cible du patient
INR mesuré
Source : HAS/GEHT, avril 2008. Contrôler l'INR le lendemain ; si suprathérapeutique, reconduire les mesures.
Arrêt des AVK et mesure de l'INR en urgence.
Si INR disponible : dose adaptée à l'INR selon le RCP du produit (Kanokad®, Octaplex®...).
Voie IV lente ou voie orale (ampoule à boire).
Contrôle de l'INR à 30 min, 6-8 h et 24 h : si > 1,5, nouvelle dose de PPSB selon le RCP.
Anticoagulant en cause
Critères d'hémorragie grave : saignement extériorisé non contrôlable, instabilité hémodynamique (PAS<90, PAM<65, choc), nécessité de geste hémostatique ou de transfusion, localisation menaçant le pronostic vital/fonctionnel (intracrânien, digestif aigu...).
Poids lié au curseur ci-dessus. Renseigner l'âge, le sexe et la créatininémie pour calculer la clairance (Cockcroft-Gault, poids réel).
Sexe
Sources : RCP Lovenox® ; ANSM, Bon usage des HBPM (2011). Le poids réel est utilisé (obésité : pas de plafonnement, anti-Xa à discuter si IMC > 40 ou poids < 40 kg). Aide au calcul, à confronter au protocole local et à l'indication (TVP/EP, SCA, FA...).
HAS/GEHT — Prise en charge des surdosages en AVK, des situations à risque hémorragique et des accidents hémorragiques. Avril 2008.
SFMU/SFAR/SFTH/GIHP 2024 (Douillet et al., ACCPM 2025) : PPSB, idarucizumab, protamine. Godier et al., GIHP/GFHT 2019 (desmopressine). ANSM, Bon usage des HBPM 2011. RCP Lovenox. Raschke et al., Ann Intern Med 1993 (HNF).
Lettre d'information des CRPV de Bretagne, oct-déc 2022 — Gestion des accidents hémorragiques sous AOD.
1Où êtes-vous ?
2De quoi avez-vous besoin ?
3Où aller ?
Les temps sont indicatifs. Pastilles : vert = plateau recherché présent · gris = autre plateau du site.
Aucune donnée n'est enregistrée : tout disparaît à la fermeture de la page. Ne pas saisir de nom de patient.
Patient
Trajet
Équipement initial
Constantes
Déroulement
Résumé à transmettre
Aide à la transmission, pas un dossier médical. Les dilutions et débits sont ceux que vous saisissez : l'appli ne les calcule pas.
Aide-mémoire rédigé d'après les recommandations usuelles (Surviving Sepsis Campaign 2026, ESC, SFAR/SFMU). À confronter à vos protocoles locaux avant usage clinique.
Quel type de choc ?
Sources : Surviving Sepsis Campaign 2026 (Prescott et al., Crit Care Med 2026) ; RCP dobutamine.
Les scores aident à stratifier le risque, ils ne remplacent pas le jugement clinique. Seuils selon les publications d'origine.
🧠 Thrombolyse après avis SOS AVC uniquement (356927, numéro HCL). Aide à la décision, à confronter à l'avis du neurologue et au protocole local.
Heure de début des symptômes
Les items non renseignés sont comptés 0. Le score est obligatoire sur la fiche de thrombolyse.
Cocher ce qui est présent. Contrôler aussi la glycémie capillaire avant la lyse (une hypoglycémie imite un AVC) : si elle est < 50 mg/dL (2,8 mmol/L), la corriger puis réévaluer le déficit ; un déficit invalidant qui persiste après correction justifie la lyse. Avant la lyse, PA à ramener sous 185/110 mmHg (AHA/ASA) ; le protocole HCL retient 180/105.
Allergie connue à la gentamicine : ne pas utiliser la ténectéplase, utiliser l'altéplase (voir la posologie ci-dessous).
AHA/ASA 2026, bénéfice inférieur au risque (éviter) : hypodensité étendue ou hémorragie au scanner, traumatisme crânien modéré à sévère ou neurochirurgie < 14 j, traumatisme médullaire < 3 mois, tumeur intra-axiale, endocardite infectieuse, coagulopathie ou thrombopénie, dissection de l'arche aortique, ARIA. À discuter au cas par cas : AOD < 48 h, AVC ischémique < 3 mois, ancienne hémorragie intracrânienne, chirurgie < 10 j, IDM < 3 mois, thrombus cardiaque ou péricardite, cancer actif, grossesse ou post-partum, handicap préexistant. Pas de contre-indication : dissection extracrânienne, anévrisme non rompu, antécédent d'hémorragie digestive ou d'IDM ancien, imitateurs d'AVC.
Déficit mineur non invalidant (ex. trouble sensitif isolé) : la thrombolyse n'est pas recommandée, préférer la double antiagrégation. Un NIHSS bas ne suffit pas à conclure : un déficit est invalidant s'il gêne les activités de base (marche impossible, aphasie, hémianopsie), même avec un NIHSS de 2. Ténectéplase à 0,4 mg/kg : non recommandée.
Imagerie vasculaire (angio-TDM ou ARM) dès qu'une occlusion proximale est suspectée, sans attendre la créatinine. Décision avec SOS AVC et le neuroradiologue interventionnel.
La thrombolyse ne doit pas être retardée par l'imagerie vasculaire ou de perfusion chez un patient clairement éligible. Imagerie cérébrale visée en moins de 25 minutes.
Après avis SOS AVC uniquement (356927, numéro HCL).
Ténectéplase (Metalyse) : 0,25 mg/kg, maximum 25 mg
Reconstitution avec de l'eau pour préparation injectable ou du NaCl 0,9 %, jamais de glucosé. Seringue de 5 mL, injection IV directe en 10 secondes, puis rinçage pulsé de la voie avec 10 mL de NaCl 0,9 %. Volume arrondi à 0,1 mL. Dose maximale : 5 mL (flacon de 25 mg).
Altéplase (Actilyse) : 0,9 mg/kg, maximum 90 mg
Surveillance en SAUV obligatoire (ou filière scopée à défaut). Filière : USINV ou USC médicale.
Tension artérielle, objectif < 180/105 mmHg pendant au moins 24 h : toutes les 15 min pendant les 2 premières heures, toutes les 30 min pendant 2 heures, puis toutes les heures.
Examen neurologique (NIHSS, Glasgow, pupilles) toutes les heures. Glycémie capillaire et température toutes les 4 heures.
Après thrombolyse ou thrombectomie réussie : ne pas viser une PAS < 140 mmHg de façon intensive (aucun bénéfice, risque de préjudice après thrombectomie). Traiter une hypoglycémie < 60 mg/dL. Avant thrombectomie sans lyse : PA ≤ 185/110 mmHg.
Baisse du Glasgow, céphalées intenses ou aggravation du déficit de 4 points de NIHSS ou plus : scanner cérébral en urgence.
Angio-œdème à la bradykinine : 2 à 8 % après thrombolyse, risque multiplié par 6 sous IEC. Voir le protocole « Angioœdème bradykinique » des Urgences HCL.
Sources : Protocole de thrombolyse par ténectéplase (Metalyse), Urgences HCL, v2 ; Menon et al., Lancet 2022 (essai AcT) ; AHA/ASA 2026, Early Management of Patients With Acute Ischemic Stroke (Prabhakaran et al.) ; NIH Stroke Scale.
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Version 417
1a. Niveau de conscience
1b. Questions (mois, âge)
1c. Commandes (ouvrir/fermer yeux, main)
2. Oculomotricité
3. Champ visuel
4. Paralysie faciale
5a. Motricité bras gauche
5b. Motricité bras droit
6a. Motricité jambe gauche
6b. Motricité jambe droite
7. Ataxie
8. Sensibilité
9. Langage
10. Dysarthrie
11. Extinction / négligence
Ex : corticoïde à 3 comprimés de 20 mg (sécables), décroissance de 0,5 comprimé à chaque palier, sur 3 mois.
Médicament
Comprimés de la dose initiale (mélange possible)
Dose initiale (calculée)
Dose cible (mg)
Palier de décroissance
S'applique au plus petit dosage sélectionné à chaque changement.
Date initiale de décroissance
Durée totale de la décroissance (semaines)
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